Soutenir les efforts de l'ICCN est un devoir moral

Conserver et Protéger la nature est également un devoir moral dont devrait s'acquitter chaque citoyen.
Et cela passe aussi par toi.



COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L’ATELIER DE PRÉSENTATION DE LA PLATEFORME DE GESTION INFORMATISÉE DE LA CITES (CMIS) ORGANISÉE PAR L’ORGANE DE GESTION CITES/RDC A L’INTENTION DU SERVICE DE GUICHET UNIQUE DU COMMERCE EXTERIEUR (SEGUCE)




Il s’est tenu ce vendredi 12 février 2021, dans la salle des réunions de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) situé à l’Avenue Batetela n°28, à Kinshasa- Gombe, l’Atelier de présentation de la Plateforme de gestion informatisée de la CITES (CITES Mangement Informatic System -CMIS) auprès du Service de Guichet Unique du Commerce Extérieur (SEGUCE).

Cet Atelier qui a été organisé par l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), s’inscrit, d’une part dans le cadre de la vulgarisation de la Convention de Washington sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) auprès des agences étatiques impliquées dans la lutte contre la fraude, d’autre part dans le cadre du développement de l’interaction entre la plateforme de gestion informatisée (CMIS) mise en place par la Coordination de l’Organe de Gestion CITES et celle du Guichet Unique du Commerce Extérieur.

Dr Augustin NGUMBI AMURI, directeur-coordonnateur de l'organe de gestion de CITES

Ont été présents à l’Atelier les experts de la Présidence de la République (Office du Conseiller Spécial du Chef de l’Etat chargé de l’Environnement et Développement Durable), le Directeur de Cabinet du Ministre de l’Environnement et Développement Durable, les Experts de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) ainsi que ceux du Service du Guichet Unique du Commerce Extérieur (SEGUCE) et du Comité de Suivi de la Réforme du Guichet Unique Intégral du Commerce Extérieur.

Le Directeur-Coordonnateur de l’Organe de Gestion CITES, le Professeur Dr. Augustin NGUMBI AMURI, qui exerce également les fonctions de Conseiller Juridique principal de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature, a fait la présentation magistrale de la Plateforme de gestion informatisée de la CITES (CMIS) créée par les informaticiens congolais avec l’appui financier de l’Union européenne mise à la disposition du Secrétariat de la CITES à travers le Programme d’appui aux espèces d’arbres (CITES-TREES).

Cette présentation à l’aide d’un vidéoprojecteur a mis en exergue, de manière concise, l’imagination créatrice de la Coordination de l’Organe de Gestion CITES, sous l’impulsion du Directeur Général de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature, Pasteur Dr. Cosma WILUNGULA BALONGELWA, en apportant des solutions informatiques et techniques à la lutte contre la corruption, la fraude et le trafic illicite des espèces sauvages, pour mettre en oeuvre ainsi la vision du Chef de l’Etat, Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, de lutter contre la corruption et les antivaleurs et de numériser les opérations commerciales ayant un impact positif sur la mobilisation des recettes. L’intervention du Professeur Dr. Augustin NGUMBI AMURI s’est aussi attardée sur l’impact de la plateforme de gestion informatisées de la CITES (CMIS) sur l’amélioration du climat des affaires dans le secteur de faune et de flore sauvages et a proposé l’interface informatique (Espace Guichet Unique) devant assurer l’interaction effective entre l’Organe de Gestion CITES/RDC et le Guichet Unique du Commerce Extérieur.

En revanche, Les experts du Guichet Unique du Commerce Extérieur ont exprimé leur satisfaction vis-à-vis de la plateforme de gestion informatisée (CMIS) qu’utilise déjà l’Organe de Gestion CITES/RDC car elle permet non seulement de garantir la transparence mais aussi de faciliter l’échange rapide des données concernant les permis signés par ce dernier. Ils n’ont pas caché leurs mots des félicitations à son égard pour cette grande innovation qui est bénéfique à la République Démocratique du Congo.

Au terme de toutes les présentations, les experts de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature et ceux du Guichet Unique du Commerce Extérieur ont convenu de s’approprier des solutions informatiques à leur portée pour interchanger leurs données, car les deux structures étatiques disposent chacune d’une plateforme informatique opérationnelle, dissipant ainsi tout malentendu qui a perduré par le passé. La prochaine étape sera la réunion technique entre leurs experts informaticiens pour mettre en place le format d’échange desdites données qui conduira à la signature d’un Protocole de collaboration entre les deux entités.

Les innovations apportées par l’Organe de Gestion CITES/RDC et son initiative à promouvoir la transparence et l’interaction entre les services étatiques dans la mise en oeuvre de la Convention CITES en RDC, sont à féliciter et à pérenniser pour les étendre à d’autres secteurs de la vie nationale. Le transfert de l’Organe de Gestion CITES à l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature porte ses fruits et produit des résultats palpables qui méritent d’être consolidés.


Fait à Kinshasa, le 12 février 2021.




LES AIRES PROTEGÉES

Ce sont des espaces géographiques clairement définis, reconnus, consacrés et gérés par tout moyen efficace, juridique ou autre, afin d’assurer à long terme la conservation de la nature ainsi que les services des écosystèmes et les valeurs culturelles qui leur sont associées ;

Eléphant de Ishasha

Un parc national est une catégorie d'aires protégées consistant en une vaste aire naturelle ou quasi naturelle mise en réserve pour protéger des processus écologiques de grande échelle, ainsi que les espèces et les caractéristiques des écosystèmes de la région, qui fournissent aussi une base pour des opportunités de visites de nature spirituelle, scientifique, éducative et récréative, dans le respect de l’environnement et de la culture des communautés locales

Une réserve gérée par l'ICCN

Une réserve naturelle intégrale est une catégorie d'aires protégées qui sont mises en réserve pour protéger la diversité biologique et aussi, éventuellement, des caractéristiques géologiques et/ou géomorphologiques, où les visites, l’utilisation et les impacts humains sont strictement contrôlés et limités pour garantir la protection des valeurs de conservation

Jardin botanique de Kisantu

Un jardin est un territoire aménagé par une institution publique, privée ou associative et qui a pour but de rassembler des collections documentées de végétaux vivants à des fins de conservation, de recherche scientifique, d'exposition, de tourisme ou d'enseignement

Vue du domaine de chase de Bombo-Lumene

Un domaine de chasse est une catégorie d’aires protégées où les activités de chasse sont autorisées mais réglementées

Forêt des palétuviers

Une réserve forestière est une forêt ou partie de la forêt classée conformément à la législation en vigueur dans le but de sauvegarder des faciès caractéristiques ou remarquables des peuplements d’essences indigènes et d’y assurer l’intégrité du sol et du milieu

Zoo de Lubumbashi

Un jardin zoologique est un espace où sont entretenus et élevés en captivité des animaux d'espèces sauvages ou d'espèces domestiques exotiques à des fins de conservation, de recherche scientifique, d'exposition, de tourisme ou d'enseignement

Photo site de Lofoï

Un monument naturel est une catégorie d'aires protégées qui sont mises en défens pour protéger un vestige naturel spécifique, qui peut être un élément topographique, une montagne ou une caverne sous-marine, une caractéristique géologique telle qu’une grotte ou même un élément vivant comme un îlot boisé ancien

réserve de chasse

Une réserve naturelle est une catégorie d'aires protégées qui sont mises en réserve pour protéger la diversité biologique et aussi, éventuellement, des caractéristiques géologiques et/ou géomorphologiques, où les visites, l’utilisation et les impacts humains sont strictement contrôlés et limités pour garantir la protection des valeurs de conservation

Pourquoi doit-on soutenir les actions de l'ICCN ?


Conservation et Protection du patrimoine naturel

ICCN est en charge de la conservation et préservation de l’exceptionnel patrimoine naturel de la RD Congo.

Plus de 4000 Gardes Parcs deployés

ICCN a plus de 4 000 Gardes parcs déployés sur 13% d'un territoire large de 2 345 000 Km², ces gardes qui perdent leur vie tous les jours ont besoin d’être soutenu moralement et financièrement.

Partenariat important

91% des revenus de ICCN proviennent des partenaires, donc VOUS.

Action participative

Tout le monde, y compris les différentes couches sociales, devrait s'impliquer dans cette perspective afin de faciliter la tâche à l'ICCN.

Une réserve naturelle n’est ni un zoo, ni un parc animalier, ni un jardin, ni une zone agricole. C’est un espace naturel, où l’Homme est parfois présent depuis longtemps, protégé pour sa faune et sa flore rares, ses milieux naturels sensibles, une géologie, des gisements, des fossiles ou un sous-sol très particuliers, qui sont menacés de disparition ou de dégradation par des activités humaines.
Une réglementation spécifique est mise en place sur chaque réserve pour assurer la conservation de toutes ses richesses. Il ne s’agit pas de tout interdire, mais de donner quelques règles et précautions pour préserver la nature qui nous entoure.